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Tu comprends que ça n’était pas aisé pour nous, qui n’avions rien Que serait-il arrivé si elle n’avait point perdu cette parure? L’autre ne la reconnaissait point, s’étonnant d’être appelée ainsi familièrement par cette bourgeoise. Or, un soir, son mari rentra, l’air glorieux et tenant à la main une large enveloppe. Enfin Loisel se rhabilla. Elle partit vers quatre heures du matin. Autre Français Résumé de La Chartreuse de Parme de Stendhal Découvrez cette fiche de lecture de Stendhal pour comprendre son oeuvre et toutes les informations nécessaires pour connaître cette oeuvre sans même l’avoir

Nom: la parure de maupassant gratuit
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Ils ne la trouvèrent point. Le Ministre la remarqua. Le couple décide de faire refaire le bijou à l’identique par un bijoutier. Cette histoire est une de mes préférées. La Parure est parue pour la première fois dans le quotidien Le Gaulois ‘ 17 février , avant d’être reprise dans le recueil Contes du jour et de la nuit en

C’était une de ces jolies et charmantes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d’employés. Elle n’avait pas de dot, pas d’espérances, aucun moyen d’être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué; et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l’Instruction publique.

Elle fut simple, ne pouvant maulassant parée, mais malheureuse comme une déclassée; car les femmes n’ont point de caste ni de race, leur beauté, leur grâce et leur charme leur servant de naissance et de famille. Leur finesse native, leur instinct d’élégance, leur souplesse d’esprit sont leur seule hiérarchie, et font des filles du peuple les égales des plus grandes dames.

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Elle souffrait ka cesse, se sentant née pour toutes les délicatesses et tous les luxes. Elle souffrait de la pauvreté de son logement, de la misère des murs, de l’usure des sièges, de la laideur des étoffes.

Toutes ces choses, dont une autre femme de sa caste ne se serait même pas aperçue, la torturaient et l’indignaient. La vue de la petite Bretonne qui faisait son humble ménage éveillait en elle des regrets désolés grahuit des rêves éperdus. Elle songeait aux antichambres nettes, capitonnées avec des tentures orientales, éclairées par de hautes torchères de bronze, et aux deux grands valets en culotte courte qui dorment dans les larges fauteuils, assoupis par la chaleur lourde du calorifère.

Elle songeait aux grands salons vêtus de soie ancienne, aux meubles fins portant des bibelots inestimables, et aux petits salons coquets parfumés, faits pour la causerie de cinq heures avec les amis les plus intimes, les hommes connus et recherchés dont toutes les femmes envient et désirent l’attention.

Quand elle s’asseyait, pour dîner, devant la table ronde couverte d’une nappe de trois jours, en maupaassant de son mari qui découvrait la soupière en déclarant d’un air enchanté: Elle n’avait pas de toilettes, pas de bijoux, rien. Maupasssant elle n’aimait que cela; elle se sentait faite pour cela. Elle eût tant désiré plaire, être enviée, être séduisante et recherchée.

Elle avait une amie riche, une camarade geatuit couvent qu’elle ne voulait plus aller voir, tant elle souffrait en revenant.

MAUPASSANT, Guy (de) – La Parure | Litterature

Et elle pleurait pendant des jours entiers, de chagrin, de regret, de désespoir et de parurre. Or, un soir, son mari rentra, l’air glorieux et tenant à la main une large enveloppe.

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Elle déchira vivement le papier et en tira une carte qui portait ces mots: Tu ne sors jamais, et c’est une occasion, cela, une belle! J’ai eu une peine infinie à l’obtenir. Tout le monde en veut; c’est très recherché et on n’en donne pqrure beaucoup aux employés. Tu verras là tout le monde officiel. Elle le regardait d’un oeil irrité, et elle déclara avec impatience: Il n’y avait pas songé; maupassantt balbutia: Elle me semble très bien, à moi Il se tut, stupéfait, éperdu, en voyant que sa femme pleurait.

Deux grosses larmes descendaient lentement des coins des yeux vers les coins de la bouche; il bégaya: Mais, par un effort violent, elle avait dompté sa peine et elle répondit d’une voix calme en essuyant ses joues humides: Seulement je n’ai pas de toilette et par conséquent, je ne peux aller à cette fête. Donne gratyit carte maupassaht quelque collègue dont la femme sera mieux nippée que moi.

Combien cela coûterait-il, une toilette convenable, qui pourrait te servir encore ve d’autres occasions, quelque chose de très simple? Elle réfléchit quelques secondes, établissant ses comptes et songeant aussi à la somme qu’elle pouvait demander sans s’attirer un refus immédiat et une exclamation effarée du commis économe. Enfin, elle répondit en hésitant: Je te donne quatre cents francs.

Mais tâche d’avoir une belle robe. Le jour de la fête approchait, et Mme Loisel semblait triste, inquiète, anxieuse. Sa toilette était prête cependant. Son mari lui dit un soir: Voyons, tu es toute drôle depuis trois jours. J’aurai l’air misère comme tout. J’aimerais presque mieux ne pas aller à cette soirée. C’est très chic en cette saison-ci. Pour dix francs tu auras deux ou trois roses magnifiques.

Elle n’était point convaincue. Mais son mari s’écria: Va trouver ton amie Mme Forestier bratuit demande-lui de te prêter des bijoux. Tu es bien assez liée avec elle pour faire cela. Elle poussa un cri de joie. Je n’y avais pature pensé. Le lendemain, elle se rendit chez son amie et lui conta sa détresse. Mme Forestier alla vers son armoire à glace, prit un large coffret, l’apporta, l’ouvrit, et dit à Mme Loisel: Elle vit d’abord des bracelets, puis un collier de perles, puis une croix vénitienne, or maypassant pierreries, d’un admirable travail.

Elle essayait les parures devant la glace, hésitait, ne pouvait se décider à les quitter, à les rendre. Je ne sais pas ce qui peut te plaire. Tout à coup elle découvrit, dans une boîte de satin noir, une superbe rivière de diamants; et son coeur se mit à battre d’un désir immodéré. Ses mains tremblaient en la prenant. Grxtuit l’attacha autour de sa gorge, sur sa robe montante, et demeura en extase devant elle-même. Puis, elle demanda, hésitante, pleine d’angoisse: Elle sauta au cou de son amie, l’embrassa avec emportement, puis s’enfuit avec son trésor.

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Le jour de la fête arriva. Mme Loisel eut un succès. Elle était plus jolie que toutes, élégante, gracieuse, souriante et folle de joie. Tous les hommes la regardaient, demandaient son nom, cherchaient à être présentés.

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Tous les attachés du cabinet voulaient valser avec elle. Le Ministre la remarqua. Elle dansait avec ivresse, avec emportement, grisée par le plaisir, ne pensant plus à rien, dans le triomphe de sa beauté, dans la gloire de son succès, dans une sorte de nuage de bonheur fait de tous ces hommages, de toutes ces admirations, de tous ces désirs éveillés, de cette victoire si complète et si douce au coeur des femmes.

Elle partit vers quatre heures du matin. Son mari, depuis minuit, dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup.

Il lui jeta sur les épaules les vêtements qu’il avait apportés pour la sortie, modestes vêtements de la vie ordinaire, dont la pauvreté jurait avec l’élégance de la toilette de bal. Elle le sentit et voulut s’enfuir, pour ne pas être remarquée par les autres femmes qui s’enveloppaient de riches fourrures. Tu vas attraper froid dehors. Je vais appeler un fiacre.

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Mais elle ne l’écoutait point et descendait rapidement l’escalier. Lorsqu’ils furent dans la rue, ils ne trouvèrent pas de voiture; et ils gratukt mirent à chercher, criant après les cochers qu’ils voyaient passer de loin.

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Ils descendaient vers la Seine, désespérés, grelottants. Enfin, ils trouvèrent sur le quai un de ces vieux coupés noctambules qu’on ne voit dans Paris que la nuit venue, comme s’ils eussent été honteux de leur misère pendant le jour.

Il les ramena jusqu’à leur porte, rue des Martyrs, et ils remontèrent tristement chez eux. C’était fini, pour elle. Et paruer songeait, lui, qu’il lui faudrait être au Ministère à dix heures.

Elle ôta les vêtements dont elle s’était enveloppé les épaules, devant graruit glace, afin de se voir encore une fois dans sa gloire. Mais soudain elle poussa un cri. Elle n’avait plus sa rivière autour du cou! Son mari, à moitié dévêtu déjà, demanda: Elle se tourna vers lui, affolée: Il se dressa, éperdu: Ce n’est pas possible! Et ils cherchèrent dans les plis de la robe, dans les plis du manteau, dans les poches, maupassnat.

Ils ne la trouvèrent point. Elle doit être dans le fiacre. As-tu pris le numéro? Et toi, tu ne l’as pas regardé? Ils se contemplaient atterrés. Enfin Loisel grratuit rhabilla. Elle demeura en toilette de soirée, sans force pour se coucher, abattue sur une chaise, sans feu, sans pensée. Son mari rentra vers sept heures.

Il n’avait rien trouvé. Il se rendit à la Préfecture de police, aux journaux, pour faire promettre une récompense, aux compagnies de petites voitures, partout enfin où un soupçon d’espoir le poussait. Elle attendit tout le jour, dans le même état d’effarement devant cet affreux désastre.

Loisel revint le soir, avec la figure creusée, pâlie; il n’avait rien découvert.